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| 26 mai 2010 |
La science au bout des doigts |
| Par Marie-Christine Leblanc |
Montréal – Un vent de nouveauté souffle sur le site web de l’Agence Science-Presse (ASP). Le site Science! On blogue et celui de l’ASP fusionnent pour favoriser le dialogue sur la science entre les biologistes, les astronomes, les journalistes, etc., et les citoyens. |
En 2005, l’ ASP, un média de vulgarisation scientifique à but non lucratif, avait lancé Science! On blogue, le premier site web consacré à des blogues rédigés en français par des scientifiques. L’Agence Science-Presse a décidé de réunir les deux sites dans le but d’élargir à la communauté les blogues scientifiques.
Une communauté a été mise en place pour les nouveaux scientifiques-blogueurs. Cet espace est propice à la conversation et aux échanges. Il est possible de trier les blogueurs, les journalistes et les lecteurs pour lire seulement ce qui nous intéresse. Les articles et les blogues peuvent aussi être triés par champs d’intérêt.
Par ailleurs, le site permet aux internautes de participer à la conversation en devenant membres de la communauté. Les étudiants, chercheurs et communicateurs peuvent, quant à eux, se joindre aux blogueurs.
Par le biais de cette communauté, les lecteurs peuvent donc commenter des sujets de l’actualité scientifique, voire bloguer. La participation des citoyens s’inscrit, par le fait même, dans la volonté de vulgarisation des scientifiques.
L’Agence Science-Presse a également subi une cure de rajeunissement. L’ASP mise dorénavant sur la convivialité du site par sa nouvelle interface et sur le nouveau graphisme pour attirer autant les amoureux de la science que les lecteurs curieux. La navigation dans le site a aussi été revue dans le but de faciliter le repérage des actualités puisque l’Agence veut poursuivre sa production régulière de textes journalistiques plus que jamais. D’ailleurs, c’est le seul site de vulgarisation scientifique en français qui couvre assidûment l’actualité depuis 1996.
Des astronomes, physiciens, biologistes, journalistes et autres sont déjà plongés dans la conversation… ils n’attendent que la participation du public.
Par Marie-Christine Leblanc
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